
Révélation folk de l’année 2007, Alela Diane a connu un succès aussi retentissant que parfaitement inattendu avec The Pirate’s Gospel. Enregistré entre Portland et Nevada City, au cours de ces deux dernières années, To Be Still, son successeur, dévoile davantage d’harmonies et un son légèrement plus étoffé. Des chansons comme "Tatted Lace" ou le fantastique "Age Old Blue" imposent l’image d’une artiste accomplie et plus rayonnante que jamais. Un deuxième album pleinement réussi.
Disponible:
- Edition collector CD+DVD
- Edition CD classique
- Edition Vinyle double LP
Récemment découverte sur la compilation Even Cowgirls Get Blues, Alela Diane Menig est une jeune Californienne de 23 ans dont le folk hanté et incroyablement juste fait merveille tout au long de The Pirate’s Gospel, son premier album.
Héritière de toute une lignée de chanteuses qui, à l’instar d’une Karen Dalton ou d’autres beaucoup plus anciennes, auront grandi dans l’ombre de l’histoire officielle, cette "siffleuse aux dents blanches" (elle a également sorti un EP intitulé Songs Whistled Through White Teeth) possède la grâce naturelle et le rayonnement étrange de ceux qu’on appelle les "vieilles âmes". En onze titres parmi lesquels les éblouissants "Tired Feet", "The Rifle", mais aussi "Can You Blame The Sky ?" ou le morceau titre, font figure de brûlots emblématiques, Alela Diane dévoile un univers d’une richesse et d’une singularité rares.
Originaire de Nevada City, en Californie, Alela Diane a grandi dans une famille de musiciens. "Durant toute mon enfance, explique-t-elle, j’ai été bercée par la musique que jouaient mes parents. Au départ, il s’agissait surtout de chansons folk traditionnelles. Puis, plus tard, mon père a rejoint un groupe de reprises du Grateful Dead et ma mère s’est mise à chanter en espagnol… Nous écoutions Patsy Cline, Graceland de Paul Simon… Un peu de tout, en fait." A 19 ans, lors d’un séjour à San Francisco, la jeune fille décide d’apprendre la guitare et de commencer à écrire ses propres chansons : "J’ai commencé la guitare assez tard, mais j’ai toujours chanté. Enfant, j’étais dans une chorale et je m’inventais déjà des petites chansons inspirées par ma vie de tous les jours. Curieusement, le besoin d’écrire est venu avec l’éloignement, lorsque j’ai quitté la maison familiale…"
Moins d’un an plus tard, début 2004, Alela Diane écrit les quelques chansons qui figureront sur The Pirate’s Gospel, son premier album.
D’abord distribué à ses amis et aux quelques spectateurs qui venaient assister à ses concerts, The Pirate’s Gospel a fini par faire son chemin jusqu’au Vieux Continent, où il apparaît aujourd’hui, près de trois ans après son enregistrement. Merveille de folk rudimentaire (quelques chuchotements impromptus ou clappements de mains suffisent parfois à faire passer de vrais frissons) et habité dont "Tired Feet", "The Rifle" et "The Pirate’s Gospel", les trois joyaux qui s’enchaînent dès l’ouverture, sont sans doute les meilleurs exemples, ce premier opus impose d’emblée un univers formidablement riche et contrasté où le chant clair et rayonnant d’Alela Diane occulte à peine la présence troublante d’une constellation de fantômes plus ou moins bien identifiés.
Devenue la Révélation folk de l’année 2007, Alela Diane a connu un succès aussi retentissant que parfaitement inattendu avec The Pirate’s Gospel. « To Be Still », son successeur, dévoile davantage d’harmonies et un son légèrement plus étoffé. Des chansons comme "Tatted Lace" ou le fantastique "Age Old Blue" imposent l’image d’une artiste accomplie et plus rayonnante que jamais. Un deuxième album pleinement réussi dont la sortie est prévue pour le 17 février prochain.

