
Peaches réalise elle même ses albums, fait ses propres programmations et joue pratiquement de tous les instruments. Le dernier album de Peaches est de loin le plus torride. Une preuve ? Le titre d’ouverture " I don’t give a… " inspiré par le titre " Bad reputation " de Joan Jett… vous fera frémir le bas ventre dans les 10 premières secondes. Le titre de l’album ? … " Fatherfucker ". Peaches se rend bien compte que ce titre pourrait effrayer plus d’une personne, mais ce n’est pas vraiment ce qu’elle désire le plus. Dans " Peaches’way " elle explique : " je n’ai pas peur des formules susceptibles de choquer, je les utilise à mon goût. C’était vraiment le meilleur titre ". A une époque où les corps parfaits sont achetés, vendus et convoités par l’industrie du disque, Peaches place la barre encore plus haut en posant sur la pochette de son album avec une barbe. Mais si on lui parle d’extrême, elle conteste. " Vous voulez parler d’extrême ? Des gens se font enlever des côtes pour être plus minces…ça c’est extrême ! Ma photo sur la pochette ? C’est juste une combinaison entre mon côté masculin et mon côté féminin. " En combinant une attitude sexy, des beats electro et son amour pour le " rawk and roll ", " Fatherfucker " est un hommage à ceux qu’ils l’ont toujours inspirée. Du sample de Joan Jett (qui débute l’album ) au duo avec Iggy Pop " Kick it " elle est fière de défendre cette musique qui fait son style unique.
Peaches. La plus décadente des icônes rock. Elle s’est fait connaître comme meneuse du groupe The Shit, aux côtés de Gonzales et Mocky. Puis c’est en 1999, en déménageant à Berlin qu’elle entamera une carrière solo sur le label Kitty-Yo, et qu’elle deviendra vraiment Peaches. Elle accumule ses featurings et les remixes, pour Gonzales, Herbert, Basement Jaxx… Devenue icône, Peaches devient à son corps défendant une icône fashion, adulée par le monde de la mode… un comble pour une jeune femme qui refuse de s’épiler !
Il est vrai que cette artiste née au Canada et vivant à Berlin aime chanter le sexe. Il est également vrai que la combinaison entre les rythmes électroniques minimalistes et les puissants accords de rock se mélangent pour donner une musique qui sincèrement ne ressemble à aucune autre.
Ce n’est pas mentir que de dire que le premier album de Peaches (2000) – The Teaches of Peaches – est un de ces disques sur lesquels le bouche à oreille a fonctionné.
Jamais vous n’avez entendu une chanson comme « Fuck the Pain away » sur une radio nationale, mais vous l’avez sûrement entendu dans un club gay, sur une radio campus, ou dans la bagnole de votre pote.
Quelques références:
·Trent Reznor l’a nominée pour le prix de la meilleurs réussite artistique (version américaine du pretigieux UK Mercury prize)
·Ses textes sont sujets de débats dans certains cours de l’Université de Toronto.
·Elle a été choisie par John Malkovitch pour jouer dans un court métrage en 2002 « Hideous man ».
·Peaches a fait la première partie d’un grand nombre d’artistes, de Bjork à Queens of the Stone Age, en passant par Suede, Marilyn Manson et The White Stripes.
·« The Teaches of Peaches » a donné lieu à plusieurs reprises : Iggy Pop, Electric 6, Cat Power.
·Boy Magazine (UK) a élu son concert comme meilleur show de l’année.
Peaches réalise elle même ses albums, fait ses propres programmations et joue pratiquement de tous les instruments.
Le dernier album de Peaches est de loin le plus torride. Une preuve ? Le titre d’ouverture « I don’t give a… » inspiré par le titre « Bad reputation » de Joan Jett… vous fera frémir le bas ventre dans les 10 premières secondes.
Le titre de l’album ? … « Fatherfucker ». Peaches se rend bien compte que ce titre pourrait effrayer plus d’une personne, mais ce n’est pas vraiment ce qu’elle désire le plus. Dans « Peaches’way » elle explique : « je n’ai pas peur des formules susceptibles de choquer, je les utilise à mon goût. C’était vraiment le meilleur titre ».
A une époque où les corps parfaits sont achetés, vendus et convoités par l’industrie du disque, Peaches place la barre encore plus haut en posant sur la pochette de son album avec une barbe. Mais si on lui parle d’extrême, elle conteste. « Vous voulez parler d’extrême ? Des gens se font enlever des côtes pour être plus minces…ça c’est extrême ! Ma photo sur la pochette ? C’est juste une combinaison entre mon côté masculin et mon côté féminin. »
En combinant une attitude sexy, des beats electro et son amour pour le « rawk and roll », « Fatherfucker » est un hommage à ceux qu’ils l’ont toujours inspirée. Du sample de Joan Jett (qui débute l’album ) au duo avec Iggy Pop « Kick it » elle est fière de défendre cette musique qui fait son style unique.

