Songs for the inner world
Songs for the inner world

En 2003, le Festival de Saint-Denis passe commande à Talvin Singh d’une œuvre enregistrée le 17 juin à la basilique de Saint-Denis. Contrairement à ce qu’il avait l’habitude de jouer, cette composition est de la musique indienne traditionnelle. " Songs for the Inner World " réunit autour de Talvin Singh huit musiciens d’origine et de culture musicale différentes : Vidya Rao est une indienne qui vit à New Delhi. Elle est à la fois chanteuse, compositeur, professeur et journaliste. Elle a notamment réalisé des critiques musicales dans des journaux tels que l’Indian Express et le Times of India. Rakesh Chaurasia, neveu de Hariprasad Chaurasia, joue de la flûte bansuri, instrument mythique de la musique indienne fait en bambou. Ravi Prasad est né à Kerala dans le sud de l’Inde. C’est un chanteur et percussionniste qui a étudié la musique indienne dans son pays avant de venir s’installer en France en 1986. Il s’est alors intéressé à d’autres styles musicaux comme le flamenco, le jazz et la musique électronique. Pankaj Awasthi est un chanteur et un joueur de piano indien qui vit à New Delhi. Jean-Pierre Smadja dit Smadj est un français d’origine tunisienne qui a été baigné depuis son enfance dans des univers musicaux aussi différents que la musique orientale, le jazz, la musique brésilienne, la funk et la soul. Poly-instrumentiste, il joue notamment de la guitare et du oud auxquels il ajoute des effets. Tunde Jegede est anglais d’origine malienne qui est à la fois un compositeur, un violoncelliste et un joueur de Kora (sorte de luth malien). Class Sandbothe et Oscar Vizan sont des DJs/ingénieurs du son très prometteurs respectivement allemand et anglais. Talvin Singh a construit son œuvre en 5 pièces. Elles s’emboîtent les unes dans les autres sans heurts et le plus naturellement du monde, sans jamais trahir ni les règles précises de la musique indienne, ni les codes de la musique électro. Le maître d’œuvre nous emmène loin d’une " simple " confrontation entre l’Occident et l’Asie, entre musique millénaire et musique urbaine, il nous invite à un voyage spirituel, reflet de sa propre vie quotidienne. Talvin, dont le pays de naissance n’est pas celui de ses origines, a découvert au fur et à mesure qu’il a grandi, la place considérable et l’importance de ses racines dans son existence et son développement personnel. Artiste sincère, Talvin intègre dans cette création l’ensemble de ce cheminement spirituel, intellectuel et musical. Selon les dires de son Maître : " la musique indienne privilégie la mélodie sur le rythme ". Sans déroger à cette règle, l’une des forces de Talvin est d’arriver au son " juste " avec ses tablas, qu’ils soient aussi instrument d’harmonie jusqu’aux tablas-tronics.

Autres oeuvres
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L'artiste

Né à Londres au début des années 70, Talvin Singh apprend d’abord à jouer des tablas (percussion indienne) sur les genoux de sa grand-mère. A 15 ans, il devient le disciple du Grand Maître du Punjab, Lachman Singh Seen. Après trois ans d’études avec ce dernier, il rentre à Londres et emmène avec lui les traditions Punjab Gharama. Il conserve avec son maître une relation dans la pure tradition « Guru-Sishya » (maître-disciple).
A 23 ans, il décide de créer son propre label « Omni » et produit l’album Calcutta Cyber Café qui débouche sur l’ouverture de son propre club à Londres « Anokha », où pour la première fois sont présentés en Angleterre des musiques mêlant musique traditionnelle indienne et sons électro « Asian underground ». Ses soirées du lundi soir étaient réputées pour être les rendez-vous des clubbers les plus branchés qui venaient écouter de l’« Asian Underground », cette musique qui est finalement la rencontre entre la complexité rythmique et mélodique de la musique indienne avec les effets de la Jungle électronique.

Talvin est également sollicité pour travailler avec Sun Ra, Massive Attack et Björk avec qui il collabore dès ses débuts en 1995. Il travaille aussi avec Madonna en 1997 et en 2001 qui lui a demandé de remixer les deux albums Ray of light et Music.
C’est en 1999 que sort son premier album solo «OK» chez Island Record qui remporta les prix Mercury et South Bank la même année dans la catégorie Pop.
Son deuxième album en solo « Ha » sort en 2001 également chez Island Records. La même année, il jouera au Barbican Hall à Londres une nouvelle œuvre commandée par le Festival des musiques électroniques avec Craig Armstrong et Aphex Twin.
En 2002, Talvin Singh travaille avec Rakesh Chaurasia, le neveu de Hariprasad Chaurasia créateur de la flûte bansuri. Leur album commun Vira est sorti en 2002 chez Navras Record.
Talvin Singh vit maintenant entre l’Angleterre et l’Inde.

Songs for the Inner World

En 2003, le Festival de Saint-Denis passe commande à Talvin Singh d’une œuvre enregistrée le 17 juin à la basilique de Saint-Denis. Contrairement à ce qu’il avait l’habitude de jouer, cette composition est de la musique indienne traditionnelle.
« Songs for the Inner World » réunit autour de Talvin Singh huit musiciens d’origine et de culture musicale différentes :
Vidya Rao est une indienne qui vit à New Delhi. Elle est à la fois chanteuse, compositeur, professeur et journaliste. Elle a notamment réalisé des critiques musicales dans des journaux tels que l’Indian Express et le Times of India.
Rakesh Chaurasia, neveu de Hariprasad Chaurasia, joue de la flûte bansuri, instrument mythique de la musique indienne fait en bambou.
Ravi Prasad est né à Kerala dans le sud de l’Inde. C’est un chanteur et percussionniste qui a étudié la musique indienne dans son pays avant de venir s’installer en France en 1986. Il s’est alors intéressé à d’autres styles musicaux comme le flamenco, le jazz et la musique électronique.
Pankaj Awasthi est un chanteur et un joueur de piano indien qui vit à New Delhi.
Jean-Pierre Smadja dit Smadj est un français d’origine tunisienne qui a été baigné depuis son enfance dans des univers musicaux aussi différents que la musique orientale, le jazz, la musique brésilienne, la funk et la soul. Poly-instrumentiste, il joue notamment de la guitare et du oud auxquels il ajoute des effets.
Tunde Jegede est anglais d’origine malienne qui est à la fois un compositeur, un violoncelliste et un joueur de Kora (sorte de luth malien).
Class Sandbothe et Oscar Vizan sont des DJs/ingénieurs du son très prometteurs respectivement allemand et anglais.

Talvin Singh a construit son œuvre en 5 pièces. Elles s’emboîtent les unes dans les autres sans heurts et le plus naturellement du monde, sans jamais trahir ni les règles précises de la musique indienne, ni les codes de la musique électro.
Le maître d’œuvre nous emmène loin d’une « simple » confrontation entre l’Occident et l’Asie, entre musique millénaire et musique urbaine, il nous invite à un voyage spirituel, reflet de sa propre vie quotidienne.
Talvin, dont le pays de naissance n’est pas celui de ses origines, a découvert au fur et à mesure qu’il a grandi, la place considérable et l’importance de ses racines dans son existence et son développement personnel.
Artiste sincère, Talvin intègre dans cette création l’ensemble de ce cheminement spirituel, intellectuel et musical.

Selon les dires de son Maître : « la musique indienne privilégie la mélodie sur le rythme ». Sans déroger à cette règle, l’une des forces de Talvin est d’arriver au son « juste » avec ses tablas, qu’ils soient aussi instrument d’harmonie jusqu’aux tablas-tronics.

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L'album
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