
Comme son nom l’indique, ce disque fut enregistré entre la capitale française et celle du Burkina Faso. Ce fut le tout premier voyage en Afrique noire pour les quatre français de Yapa, qui débarquèrent à Ouagadougou à l’occasion du festival « Jazz à Ouaga ». En plus de leurs prestations « live », ils en profitèrent pour enregistrer des voix en studio pendant une semaine ( Ces sessions et leur périple africain sont racontés en détail sur 16 pages dans le livret du disque, véritable carnet de route avec photos). Le groupe avait composé à l’avance des instrumentaux blues-folk-funk qu’ils adaptèrent sur place aux sensibilités des chanteurs et musiciens invités.On peut écouter ici deux collaborations avec le désormais célèbre Victor Démé, ainsi qu’avec son guitariste Issouf Diabaté, le balafoniste Ali Diarra, et son frère Salif Diarra, joueur de kora et choriste pour Démé qui assure cette fois le lead vocal sur la chanson « Kanata ».Au fil des morceaux, on rencontre également d’autres trublions talentueux de la scène burkinabé: Un punk noir à l’haleine afro-beat brûlante baptisé Baba Commandant, le conteur KPG, ou encore le toasteur ragga Wendlamita Kouka en duo avec Julien Bordier alors sur la route avec Yapa.Les algériens de Djmawi Africa (un groupe de référence en Algérie) étaient aussi de passage à Ouagadougou pour le même festival « Jazz à Ouaga », et ils se sont incrustés en studio sur deux des plus beaux titres de cet album : « Djwad », et « Bania » avec également l’excellent guitariste touareg Koudédé (Prix de la Révélation Musicale au « Festival Au Désert » à Essakane en 2009). Après une semaine d’enregistrements collectifs, Yapa rapporta malgré tout à Paris plusieurs instrumentaux n’ayant pas été utilisé par les vocalistes africains. Ils décidèrent de les insérer quand même à l’album, et de s’offrir un ultime caprice : Inviter Patrice, le célèbre chanteur reggae, à poser la dernière voix du disque (« Move And Give Me Way »). L’ensemble du projet fut ensuite filtré dans la console de l’ingénieur du son Sylvain Biguet, puis celle de Sodi (Fela, Femi Kuti, Rachid Taha, Les Negresses vertes, FFF) pour le mix final.
(Fabrice Bourguignat, Simon Chenet, Christophe Combet, Xavier Hamon)
Comme son nom l’indique, ce disque fut enregistré entre la capitale française et celle du Burkina Faso. Ce fut le tout premier voyage en Afrique noire pour les quatre français de Yapa, qui débarquèrent à Ouagadougou à l’occasion du festival « Jazz à Ouaga ». En plus de leurs prestations « live », ils en profitèrent pour enregistrer des voix en studio pendant une semaine ( Ces sessions et leur périple africain sont racontés en détail sur 16 pages dans le livret du disque, véritable carnet de route avec photos). Le groupe avait composé à l’avance des instrumentaux blues-folk-funk qu’ils adaptèrent sur place aux sensibilités des chanteurs et musiciens invités.On peut écouter ici deux collaborations avec le désormais célèbre Victor Démé, ainsi qu’avec son guitariste Issouf Diabaté, le balafoniste Ali Diarra, et son frère Salif Diarra, joueur de kora et choriste pour Démé qui assure cette fois le lead vocal sur la chanson « Kanata ».Au fil des morceaux, on rencontre également d’autres trublions talentueux de la scène burkinabé: Un punk noir à l’haleine afro-beat brûlante baptisé Baba Commandant, le conteur KPG, ou encore le toasteur ragga Wendlamita Kouka en duo avec Julien Bordier alors sur la route avec Yapa.Les algériens de Djmawi Africa (un groupe de référence en Algérie) étaient aussi de passage à Ouagadougou pour le même festival « Jazz à Ouaga », et ils se sont incrustés en studio sur deux des plus beaux titres de cet album : « Djwad », et « Bania » avec également l’excellent guitariste touareg Koudédé (Prix de la Révélation Musicale au « Festival Au Désert » à Essakane en 2009). Après une semaine d’enregistrements collectifs, Yapa rapporta malgré tout à Paris plusieurs instrumentaux n’ayant pas été utilisé par les vocalistes africains. Ils décidèrent de les insérer quand même à l’album, et de s’offrir un ultime caprice : Inviter Patrice, le célèbre chanteur reggae, à poser la dernière voix du disque (« Move And Give Me Way »). L’ensemble du projet fut ensuite filtré dans la console de l’ingénieur du son Sylvain Biguet, puis celle de Sodi (Fela, Femi Kuti, Rachid Taha, Les Negresses vertes, FFF) pour le mix final.
L’album de Yapa est la seconde sortie du label Chapa Blues, après l’étonnant succès de l’album de Victor Démé (élu disque de l’année par les auditeurs de France Inter par exemple). En plus d’exposer le talent évident de ce groupe de jeunes guitaristes français, « Pariwaga » permet de découvrir une partie des nombreux artistes qui enregistrent régulièrement dans le studio Ouagajungle du label (A écouter sur le site internet www.chapablues.com). Désormais signé pour trois ans chez Naïve, Chapa Blues Records espère publier prochainement les albums de plusieurs artistes invités sur ce disque de Yapa, tel Baba Commandant.

