
Le premier disque de Milo décrit sans mélo tous nos mélis-mélos. Tous ces maux que l’on enferme d’habitude au fond des placards. Tout commence par un piano qui s’entête à compter les jours qui passent, une voix douce qui nous chante une berceuse amère. Le temps passe, le monde change et pas nous. Les cordes nous tirent vers le rêve, l’espoir. Non, ce n’est pas de la mélancolie, juste un constat, parfois, on aimerait simplement " Recommencer à zéro ". L’attente, le rêve, le temps qui file entre les doigts, voilà quelques-uns des thèmes qu’aborde cet album avec justesse, toutes ces questions que l’on se pose quand on est seul devant sa glace. " 24 images ", " Je n’ai plus 20 ans ", " Il ne reste rien ", rythment nos actes manqués, nos petites peurs et tous les regrets qui font de nous des êtres sensibles. Ce premier album de Milo, explore tous les recoins de la pop française, de Dominique A à Jean-Louis Murat en passant par Francoiz Breut ou Keren Ann. Il est également tout plein de fraîcheur, de morceaux portés par des guitares on ne peut plus pop rock, " Dans le cœur et dans le sang ", " Rentrer tard ". Avec un souci majeur pour Milo, ne pas dire n’importe quoi ! Enfin tout est gravé en 5 minutes 25 secondes pour clôturer ce disque, 5 minutes de solitude hypnotique, d’amour désespéré " Rappelle moi " nous laisse tout seuls avec un cœur gros… Corinne chante les mots de Pierre, Pierre compose et écrit pour Milo. Les responsables des ces battements de cœur, ce sont eux ! Eux et aussi Jean-Louis Pierot, qui réalise ce disque avec Pierre. Ils partagent des manies de mélomanes. Un goût pour les arrangements subtils, une capacité rare à respecter le sens des mots. Jean-Louis Pierot a produit le dernier Miossec mais il est aussi et surtout la moitié des Valentins, complices d’Etienne Daho, de Tété, d’Alain Bashung. Jean-Louis Pierot a, selon Milo, " apporté du calme aux chansons calmes, de la dynamique aux chansons rock et a affirmé la couleur musicale de l’album ". L’alchimie est parfaite. Ce premier album de Milo est un remède contre le cynisme et la violence, une très belle leçon de chanson française, à découvrir les yeux grands ouverts.
Corinne Louis a des faux airs de Françoise Hardy, elle chante, elle connaît la musique, la danse, les comédies musicales mais aussi le théâtre. Elle interprète en vrai, s’approprie les mots de Pierre au point qu’on oublie aussitôt qu’elle ne les a pas rêvés toute seule.
Pierre Rougean sait tout faire : ingénieur en écologie, il est avant tout musicien et auteur/compositeur, son aventure musicale commence avec une démo 4 pistes envoyée par la poste. Il signe sur Small un premier album enregistré chez lui en 98 sous le nom de Statics, puis un deuxième, avant de trouver une autre voie, celle de Milo. Cette fois encore, sa musique attire l’attention d’un label, naïve, grâce à une maquette envoyée par courrier
Le premier disque de Milo décrit sans mélo tous nos mélis-mélos. Tous ces maux que l’on enferme d’habitude au fond des placards. Tout commence par un piano qui s’entête à compter les jours qui passent, une voix douce qui nous chante une berceuse amère. Le temps passe, le monde change et pas nous. Les cordes nous tirent vers le rêve, l’espoir. Non, ce n’est pas de la mélancolie, juste un constat, parfois, on aimerait simplement « Recommencer à zéro ».
L’attente, le rêve, le temps qui file entre les doigts, voilà quelques-uns des thèmes qu’aborde cet album avec justesse, toutes ces questions que l’on se pose quand on est seul devant sa glace. « 24 images », « Je n’ai plus 20 ans », « Il ne reste rien », rythment nos actes manqués, nos petites peurs et tous les regrets qui font de nous des êtres sensibles.
Ce premier album de Milo, explore tous les recoins de la pop française, de Dominique A à Jean-Louis Murat en passant par Francoiz Breut ou Keren Ann.
Il est également tout plein de fraîcheur, de morceaux portés par des guitares on ne peut plus pop rock, « Dans le cœur et dans le sang », « Rentrer tard ». Avec un souci majeur pour Milo, ne pas dire n’importe quoi !
Enfin tout est gravé en 5 minutes 25 secondes pour clôturer ce disque, 5 minutes de solitude hypnotique, d’amour désespéré « Rappelle moi » nous laisse tout seuls avec un cœur gros…
Corinne chante les mots de Pierre, Pierre compose et écrit pour Milo.
Les responsables des ces battements de cœur, ce sont eux !
Eux et aussi Jean-Louis Pierot, qui réalise ce disque avec Pierre. Ils partagent des manies de mélomanes. Un goût pour les arrangements subtils, une capacité rare à respecter le sens des mots. Jean-Louis Pierot a produit le dernier Miossec mais il est aussi et surtout la moitié des Valentins, complices d’Etienne Daho, de Tété, d’Alain Bashung.
Jean-Louis Pierot a, selon Milo, « apporté du calme aux chansons calmes, de la dynamique aux chansons rock et a affirmé la couleur musicale de l’album ». L’alchimie est parfaite. Ce premier album de Milo est un remède contre le cynisme et la violence, une très belle leçon de chanson française, à découvrir les yeux grands ouverts.

