
De ses racines multiculturelles, il tire une passion pour les musiques du monde qui le conduit à fonder en 1994 sa propre maison de production, " Long Distance ". Après un concert donné au festival " Les Orientales " de St Florent le Vieil été 2004, Armand Amar entamera une tournée qui passera par le Théâtre de la Ville à l’automne 2005. Dans La Terre vue du ciel, la musique d’ Armand Amar transcende les images de notre planète, en mélangeant influences orientales et occidentales, offrant une pureté d’une rare émotion.
Armand Amar a jeté très tôt son dévolu sur l’Art percussif, notamment à travers la pratique des congas, des tablas et autres percussions de toutes origines. En 1976, la découverte de la danse, à l’invitation du chorégraphe sud-africain Peter Goss, le conduit à trouver un rapport direct à la musique, le pouvoir d’improviser sans contraintes. Il travaille alors avec de nombreux chorégraphes de Danse contemporaine. Deux aventures parallèles enrichissent sa palette : son implication dans l’école de comédiens de Patrice Chéreau et l’enseignement au Conservatoire National Supérieur sur les rapports entre musique et danse. Ce syncrétisme d’influences spirituelles et musicales se retrouve dans le label LONG DISTANCE, qu’il crée en 1994 avec son complice Alain Weber, et surtout dans ses musiques de films : "Amen" de Costa-Gavras (nominée pour le César de la meilleure musique de film 2003), de "Jungles nomades of the Himalayas" d’Eric Valli et Debra Kellner (2003), "Tabou" de Mitra Farahni (2005), "Bab Aziz" de Nacer Khemir, "La Terre vue du ciel" de Renaud Delourme d’après les photos de Yann Arthus-Bertrand, "Va, vis et deviens" de Radu Mihaileanu (nominée pour le César de la meilleure musique de film 2005), "La Piste" de Eric Valli (film sorti en salle le 08 février 2006), "Indigènes" de Rachid Bouchareb (2006).

