
Je, la mort et le rock n’roll, Chuck Klosterman Traduction Marc Voline
Hypocondriaque et obsédé par la mort, notre auteur est envoyé en reportage sur les traces des morts du rock, par son magazine SPIN. Des overdoses, accidents violents, noyades ou suicides sordides, tout ramène Chuck Klosterman à sa propre peur panique de la mort. Cette quête devient le prétexte à un soliloque décousu et délirant, où références culturelles et paroles de chansons font bon ménage avec la métaphysique du trentenaire.
Chuck Klosterman a le même regard ironique sur la société que sur sa vie personnelle. Auparavant journaliste au magazine SPIN, Chuck Klosterman s’est inspiré d’un de ses articles pour écrire Je, la mort et le rock’n’roll, paru chez naïve en 2005, ouvrage pour lequel il a été invité par la villa Gillet à Lyon. Aujourd’hui, il continue à écrire pour le magazine Esquire ainsi que pour GQ, le New York Times Magazine et le Washington Post.

