
FANS DE NINO FERRER, Laurent Madiot, Benoît Simon et Tom Poisson, remettent sous les feux de la rampe ce grand défricheur de sons et de mots. « Ils se la jouent » Nino, avec les cuivres en moins, mais avec tout autant d’énergie, dans le respect de l’esprit volatile et fantasque du grand blond ! Ils gardent cette délicieuse rugosité inhérente à l’univers de Nino dont se dégage souvent une profondeur toujours portée par l’ironie, la joie et le pétillant des mots.
DU GROOVE, DES BALLADES ET DE LA POÉSIE !
Fans de Nino Ferrer, Laurent Madiot, Benoît Simon et Tom Poisson (The Nino's), remettent sous les feux de la rampe ce grand défricheur de sons et de mots. « Ils se la jouent »
Nino, avec les cuivres en moins, mais avec tout autant d’énergie, dans le respect de l’esprit volatile et fantasque du grand blond !
Ils gardent cette délicieuse rugosité inhérente à l’univers de Nino dont se dégage souvent une profondeur toujours portée par l’ironie, la joie et le pétillant des mots.
DU GROOVE, DES BALLADES ET DE LA POÉSIE !
Né en Italie d’un père ingénieur et d’une mère amatrice d’arts, Nino Ferrer est très tôt sensibilisé à ceux-ci. Arrivé à Paris à l’âge de treize ans, en 1947, il rencontre quelques difficultés et brimades au cours de ses études qui débouchent sur une licence de Lettres (ethnologie) et une passion pour la préhistoire.
Fan du jazz Nouvelle-Orléans, il apprend plusieurs instruments, accompagne des artistes à la basse et commence à chanter au Quartier Latin vers 1960.
Le succès lui « tombe dessus » six ans plus tard et le grand public
découvre son humour et sa voix un peu âpre, avec Mirza, Les Cornichons, Ho ! hé ! hein ! bon !, Alexandre, Le Téléfon.
Au début des années 70, cette image de « rigolo » lui pèse et il file en Italie où triomphe La Pella Nera (Je veux être noir) dont l’esprit lui correspond mieux. Raté. C’est pire. Il revient alors en France où La Maison près de la fontaine et Le Sud deviennent d’énormes « tubes » ; mais d’autres chansons importantes à ses yeux restent inconnues et il en est très peiné.
Dès 1977, il s’installe avec sa femme et ses enfants près de Cahors, se remet à la peinture et enregistre encore six disques où il se montre déçu par l’évolution du monde et utilise l’humour pour aborder des sujets graves.
Onze ans après sa disparition, il reste plus actuel que jamais.
Daniel Pantchenko

