
" Quatre suites, quatre palettes, quatre manières de raconter, deux tragédies ensoleillées, un seul compositeur dont la simplicité voulue et intraitable cache à chaque mesure un poème. " Marc Minkowski
GEORGES BIZET (1838-1875)
CARMEN (1875)
L’ARLESIENNE SUITE D’ORCHESTRE N°1 (1872)
MUSIQUE DE SCENE (1872)
SUITE D’ORCHESTRE N°1 (1879)
LES MUSICIENS DU LOUVRE • GRENOBLE Chœur de l’opéra de Lyon Alan Woodbridge, chef de chœur MARC MINKOWSKI
Un livre-disque de 120 pages incluant : - Un parcours iconographique autour de Vincent Van Gogh, Paul Gauguin, Francis Bacon et Joan Mitchell - la nouvelle L'Arlésienne, d'Alphonse Daudet (1866) - un texte de Marc Minkowski - un texte musicologique de Lesley Wright - un texte sur la musique en Provence de Gérard Condé - un extrait de la pièce de théâtre L'Arlésienne, d'Alphonse Daudet (1872)
Marc Minkowski est issu d’une famille scientifique, musicale et littéraire aux multiples origines.
D’abord bassoniste, il aborde très jeune la direction d’orchestre, notamment sous le regard de Charles Bruck au sein de la Pierre Monteux Memorial School aux États-Unis. À l’âge de dix-neuf ans, il fonde Les Musiciens du Louvre, ensemble qui prendra une part active au renouveau baroque et avec lequel il défriche aussi bien le répertoire français (Lully, Rameau, Campra, Marais, Mouret, Rebel, Mondonville…) que Handel (premiers enregistrements du
Trionfo del Tempo, d’Amadigi et de Teseo, mais aussi Ariodante, Giulio Cesare, Hercules, Semele, les motets et la musique d’orchestre), avant d’aborder Mozart, Rossini, Offenbach, Bizet ou Wagner. Ce qui ne l’empêche pas de sillonner l’Europe avec ou sans son orchestre, de Salzbourg (Die Entführung aus dem Serail, Die Fledermaus, Mitridate, prochainement Così fan tutte) à Bruxelles (La Cenerentola, Don Quichotte de Massenet) et d’Aix-en-Provence
(L’incoronazione di Poppea, Le nozze di Figaro, Idomeneo, un nouveau Serail) à Zurich (Il trionfo del Tempo, Giulio Cesare, Agrippina, Les Boréades, Fidelio, La Favorite).
Régulièrement à l’affiche de l’Opéra de Paris (Platée, Idomeneo, Die Zauberflöte, Ariodante, Giulio Cesare, Iphigénie en Tauride, Mireille) et au Châtelet (La Belle Hélène, La Grande-Duchesse de Gérolstein, Carmen, Die Feen de Wagner en création française), on l’aperçoit aussi dans d’autres théâtres parisiens, notamment l’Opéra-Comique, où il ressuscite La Dame blanche de Boieldieu, dirige en 2002 Pelléas et Mélisande pour le centenaire de
l’ouvrage, bientôt Cendrillon de Massenet ; mais aussi à Venise (Le Domino noir d’Auber), Moscou (création scénique de Pelléas en Russie, spectacle d’Olivier Py attendu prochainement à Nice), Berlin (Robert le Diable), Amsterdam (Les Huguenots), Vienne où, durant la saison 2010-2011, Les Musiciens du Louvre-Grenoble sont le premier orchestre étranger à se produire dans la fosse du Staatsoper (Alcina de Handel).
Directeur musical du Sinfonia Varsovia depuis 2008, Marc Minkowski est également l’hôte régulier d’orchestres symphoniques avec lesquels son répertoire évolue de plus en plus vers le XXe siècle de Ravel, Stravinsky, Lili Boulanger, Roussel, Adams, Gorecki ou Greif.
Souvent invité en Allemagne – par la Staatskapelle de Dresde, l’Orchestre philharmonique de Berlin, le DSO Berlin ou les différents orchestres de Munich –, il dirige également le Los Angeles Philharmonic, les Wiener Symphoniker, la Camerata Salzburg, le Cleveland Orchestra, le Mahler Chamber Orchestra, les Göteborgs Symphoniker… jusqu’au tout jeune Qatar Philharmonic Orchestra.
Les Musiciens du Louvre-Grenoble et leur fondateur viennent de remporter un grand succèsen 2009 au Wiener Konzerthaus lors d’une intégrale des Symphonies londoniennes de Haydn enregistrée live par Naïve – leur éditeur exclusif depuis 2007.

