
Count Indigo a toujours été attiré par l’excès, la sophistication et l’élégance, qu’il trouve dans la soul voluptueuse de Isaac Hayes et Al Green autant que dans la pop chic et désespérée de Roxy Music, Human League et Scott Walker. Ce dernier, usant d’un poignant barytno, fait découvrir à Count Indigo qu’il est lui aussi doté d’une voix puissante et grave, aux intonations baroques et à la lubricité traversée d’un élan spirituel.
Un single réussi ( Trinity), des boucles légères, des arrangements soignés, cet album de Count Indigo est ce qu'on appele un produit bien ficelé. Quant au style, il est diffcile à qualifier : on est jamais très loin du R'nB, mais la production est tellement raffinée qu'on a plus l'impression d'entendre de la soul eléctronique: une réussite.
" Count Indigo invente une soul capiteuse et futuriste " ( Technikart)
Un single réussi ( Trinity), des boucles légères, des arrangements soignés, cet album de Count Indigo est ce qu'on appele un produit bien ficelé. Quant au style, il est diffcile à qualifier : on est jamais très loin du R'nB, mais la production est tellement raffinée qu'on a plus l'impression d'entendre de la soul eléctronique: une réussite. " Count Indigo invente une soul capiteuse et futuriste " ( Technikart)

