
Olivier Assayas:
Critique aux Cahiers du Cinéma, Olivier Assayas s’est d’abord illustré en étant un des premiers européens à s’intéresser au Cinéma Asiatique, notamment à travers un documentaire consacré à Hou Hsiao Hsien. Scénariste puis réalisateur, il signe en 1986 son 1er long-métrage Désordre. Suivent L’Eau Froide, Fin Août, Début Septembre, Les Destinées Sentimentales, Demonlover puis Clean le plus récent ; présenté en sélection officielle à Cannes 2004, celui-ci a récolté un accueil presse unanime et élogieux.
Maggie Cheung:
Maggie Cheung entame une carrière d’actrice en 1984 dans Prince Charming qui remporte un grand succès à Hong-Kong. Suivent plusieurs films de Kung-Fu. 1988 est l’année de sa 1ère collaboration avec Wong Kar-Wai à travers « As Tears go by ». Ce même Wong Kar-Wai qui la fera tourner quelques années plus tard dans le fameux « In the Mood for love » qui la propulse au rang de star en occident. « Clean » est le deuxième film qu’elle tourne sous la direction d’Olivier Assayas après « Irma Vep » en 1996.
Le film :
Quand on n’a pas le choix, on change.
Emily n’a qu’une obsession : récupérer son fils, que ses beaux-parents élèvent loin d’elle. Pour y parvenir, il faudra qu’elle reconstruise sa vie, qu’elle devienne « clean ».
Clean, douzième film d’Olivier Assayas (Les Destinées Sentimentales, Irma Verp) en tant que réalisateur, est une peinture de l’univers du rock indé de la dernière décennie. Mais c’est avant tout le portrait d’une femme qui a perdu ses repères et qui cherche à se reconstruire.
Après le décès par overdose de son mari Lee Hauser, rock star à demi déchue, Emily (Maggie Cheung, prix d’interprétation féminine à Cannes) va devoir renoncer à la drogue si elle veut avoir une chance de récupérer son fils. Mais ce sevrage s’accompagne d’une autre forme de renoncement : celui de cet univers du rock, où Emily n’a plus réellement sa place. Pour elle, redevenir « clean » signifie donc avant tout accepter un dur retour à la réalité, celle d’une vie ordinaire, qui semble bien fade en comparaison à l’effervescence qui accompagne le concert de Tricky à Paris, l’un des moments forts du film.
Mais la vie est faite de rencontres, et l’avenir n’est peut-être pas si noir pour Emily…
La BOF :
Pour son nouveau film, Olivier Assayas nous a concocté une sublime bande-son où se côtoient Brian Eno, Tricky (et sa nouvelle égérie Liz Densmore), Metric (avec le tubesque « Dead Disco » qu’ils jouent en live dans le film) et la divine Maggie Cheung. Celle-ci interprète quatre morceaux dont deux écrits par Dave Roback (Mazzy Star) et deux par Dean Wareham (Luna).
Le film : Quand on n’a pas le choix, on change. Emily n’a qu’une obsession : récupérer son fils, que ses beaux-parents élèvent loin d’elle. Pour y parvenir, il faudra qu’elle reconstruise sa vie, qu’elle devienne " clean ". Clean, douzième film d’Olivier Assayas (Les Destinées Sentimentales, Irma Verp) en tant que réalisateur, est une peinture de l’univers du rock indé de la dernière décennie. Mais c’est avant tout le portrait d’une femme qui a perdu ses repères et qui cherche à se reconstruire. Après le décès par overdose de son mari Lee Hauser, rock star à demi déchue, Emily (Maggie Cheung, prix d’interprétation féminine à Cannes) va devoir renoncer à la drogue si elle veut avoir une chance de récupérer son fils. Mais ce sevrage s’accompagne d’une autre forme de renoncement : celui de cet univers du rock, où Emily n’a plus réellement sa place. Pour elle, redevenir " clean " signifie donc avant tout accepter un dur retour à la réalité, celle d’une vie ordinaire, qui semble bien fade en comparaison à l’effervescence qui accompagne le concert de Tricky à Paris, l’un des moments forts du film. Mais la vie est faite de rencontres, et l’avenir n’est peut-être pas si noir pour Emily… La BOF : Pour son nouveau film, Olivier Assayas nous a concocté une sublime bande-son où se côtoient Brian Eno, Tricky (et sa nouvelle égérie Liz Densmore), Metric (avec le tubesque " Dead Disco " qu’ils jouent en live dans le film) et la divine Maggie Cheung. Celle-ci interprète quatre morceaux dont deux écrits par Dave Roback (Mazzy Star) et deux par Dean Wareham (Luna).

