
Chuck Klosterman a le même regard ironique sur la société que sur sa vie personnelle. Auparavant journaliste au magazine SPIN, Chuck Klosterman s’est inspiré d’un de ses articles pour écrire Je, la mort et le rock’n’roll, paru chez naïve en 2005, ouvrage pour lequel il a été invité par la villa Gillet à Lyon. Aujourd’hui, il continue à écrire pour le magazine Esquire ainsi que pour GQ, le New York Times Magazine et le Washington Post.
Trentenaire régressif, obsédé de séries télé, Chuck Klosterman dissèque sa vie amoureuse comme si elle était filmée pour un épisode du Real World MTV et mêle ses réflexions existentielles à des questions aussi essentielles que Pamela Anderson ou encore le jeu vidéo SIMS. Il déclare qu’être un fan de La guerre des étoiles est tout sauf " cool ", développe une analyse poussée sur la vacuité fascinante du jeu télévisé pour ados Sauvés par le gong, revient sur " tout ce truc autour de Quand Harry rencontre Sally ", clame haut et fort sa jalousie avouée pour l’acteur au regard de chien battu John Cusack, et se moque de ces représentations de la sous-culture américaine dont il se nourrit, et avec lesquelles il gagne sa vie.

