
Quand elle n’est pas en Chine pour s’initier à l’Opéra de Pékin, à Taiwan pour étudier la harpe chinoise, ou à composer pour le cinéma, Alice Lewis écrit des chansons. Voix planante et singulière entre Kate Bush et Julee Cruise, elle s’accompagne sur scène de multiples instruments : omnichord, harmonium, orgue italien et boite à rythme vintage.
Son premier album, enregistré dans le Sussex (UK) et à Paris, produit par Ian Caple (Tricky, Tindersticks, Stina Nordenstam, Alain Bashung), sort en septembre prochain.
En 12 titres et autant d'histoires, Alice prend la pop par la main et l’emmène en balade, à la rencontre de la musique classique, de l'Asie, des boîtes à rythmes lo-fi… Elle fabrique l'air de rien une musique hybride et universelle, marquée par l’expérimentation, la recherche harmonique, la poésie et la littérature. «Je pars généralement d’une image, d’une forme visuelle, et j'associe à chaque titre sa propre couleur. Puis d'autres viennent s’y mêler à l’enregistrement... Pour l’instant, pas de noir et blanc.»
Le premier album d’Alice Lewis est enregistré par Ian Caple (Bashung, Tindersticks, Tricky) et joué par elle-même (Omnichord, orgue 70s, Roland Juno 6 et SH101, Gu Zheng, flûte à bec, guitare, piano), accompagnée de Maxime Delpierre (Limousine, Viva And The Diva), Laurent Bardainne (Poni Hoax), Steve Arguelles (Katerine, Delbecq) et le quatuor à cordes des Tindersticks et The Divine Comedy.

